À propos


Bonjour! Je m’appelle Benoît Guérin.

Je publie ici des textes composés d’idées qui me tiennent à cœur. Je les partage en espérant qu’ils puissent inspirer certaines personnes ou susciter des collaborations.

La première série de publications a eu lieu de janvier 2019 à février 2020. Il s’agit d’un récit de chroniques intitulé La fin des milliardaires et autres idées mijotées au fil d’une année. Il se compose d’une introduction, de 42 chapitres et d’un épilogue.

De mars à novembre 2020, je publie un manifeste poétique en 9 tranches composées d’un poème et d’un texte : Le Vaisseau dort.

J’ai opté pour une diffusion sur internet et ouvert ce blogue, sans publicité ou autres manœuvres commerciales, qui permet les échanges entre personnes intéressées. Les discussions doivent évidemment se faire dans une perspective de respect d’autrui. Si vous jugez que ce n’est pas le cas, veuillez contacter les gestionnaires du site, afin que nous puissions intervenir au besoin.

Ring the bells that still can ring
Forget your perfect offering
Anthem, Leonard Cohen

 

La fin des milliardaires et autres idées mijotées au fil d’une année.

À partir de janvier 2017, j’ai écrit cette série de chroniques. Elles sont tissées dans un enchainement sous forme de récit et parsemées de réflexions sur toutes sortes de sujets qui me tiennent à cœur : solidarité, écologie, amitié, rêve et réalité, unification de l’humanité, méditation, consommation, amour, etc.

J’ai publié progressivement les 42 chapitres ou chroniques de La fin des milliardaires. Plusieurs liens (en bleu et soulignés) menant à des textes ou des vidéos ont été insérés dans les chroniques à titre complémentaire : précisions explicatives, interprétations artistiques et présentations apparentées. Certains textes sont aussi modifiés et parfois augmentés en fonction du contexte et des échanges du moment.

Les idées mijotées dans le récit gravitent autour d’un projet central visant à unifier l’humanité de façon solidaire et écologique : La fin des milliardaires. En plus de l’introduction et de la conclusion, les chapitres consacrés plus particulièrement à ce projet sont les suivants : 2, 5, 9, (12), 20, (26), (28), 32, (33), 38, (39), 41 et 42. Les chapitres entre parenthèses sont largement reliés au projet et les autres le sont entièrement.

La diffusion de ces chroniques n’aurait jamais été possible sans l’immense support octroyé gracieusement (et patiemment !) par mon amie Dorothée. Elle a révisé les textes à maintes reprises et osé des remarques essentielles malgré une réceptivité déficiente (la mienne !). Elle a aussi contribué à la mise en place du site internet. Pour toutes ses précieuses contributions, je la remercie chaleureusement !

Dans la version manuscrite de La fin des milliardaires, j’ai ajouté un autre sous-titre ou slogan : Pour enfin rejoindre Alice, au pays des merveilles ! L’histoire d’Alice a accompagné ma démarche toute l’année durant. Quelques dessins et extraits d’Alice au pays des merveilles (et De l’autre côté du miroir) accompagnent d’ailleurs les textes, sur papier tout autant que sur le blogue. En fait, je crois que j’ai suivi un genre de lapin blanc tout au long de cette aventure d’écriture et je vous invite donc à en faire autant, si le cœur vous en dit…

Alice au pays des merveilles. Illustration John Tenniel.

Le Vaisseau dort : un manifeste poétique.

Le manifeste est composé d’une alternance de poèmes et de courts textes qui interpellent directement nos hésitations vis-à-vis les grands changements écologiques et sociaux qui s’imposent à notre époque. L’ouvrage se déploie avec, en filigrane, le poème homonyme de Nelligan.

Avant d’agir, il faut au moins croire qu’améliorer le monde soit possible. Et pour croire avec conviction, je pense qu’il est essentiel de voir assez clairement les nouvelles avenues à aménager. Mon opuscule est donc conçu comme un texte illustré par les images qui peuvent jaillir de la poésie qui l’accompagne.

Je publie le manifeste, tel qu’il est conçu, en 9 tranches distinctes qui comportent chacune un poème et un texte.

Esther. Marqueterie du chœur de l’église Santa Maria Maggiore, à Bergame en Italie, réalisée par Lorenzo Lotto (1480-1556). Illustration de la couverture du manifeste poétique Le Vaisseau dort

Pour la petite histoire 

Je considère La fin des milliardaires comme la troisième partie d’une trilogie. Tout a commencé il y a une quinzaine d’années. J’ai alors ouvert une large brèche dans la routine de mes horaires de travail, afin d’écouter attentivement le murmure de la vie et voir si je ne pouvais pas contribuer un peu plus largement au bien-être du monde… Un Mouvement est né de cet espace d’écoute. Un Mouvement défiant la lente marche du temps, afin d’édifier plus rapidement un monde en paix dans un environnement sain. Ce Mouvement s’est activé à travers plusieurs échanges, quelques réunions formelles, des chroniques radio, des projets de plus grande envergure et… il s’est assoupi. Je suis retourné au travail, happé par la lente marche du temps…

Cinq années plus tard, j’ai ouvert une autre brèche (sabbatique) dans mon travail et, dans le ressac de la vague du Mouvement qui s’était propagé moins rapidement et largement que je ne l’avais souhaité, j’ai écrit un Manifeste poétique qui questionnait et interpellait notre désir à implanter nos rêves dans la réalité. Le Manifeste a connu un peu d’écho médiatique et cette rétroaction a mené à une simplification de la présentation du Mouvement. Cet automne-là, mon retour au travail a encore une fois placé abruptement en dormance le Mouvement, et le Manifeste dans son sillage…

À l’automne 2106, je me retirais de ce travail. Quelque mois plus tard, je retournais écouter le murmure de la vie, afin de voir quelle direction prendre… C’est à ce moment-là que j’ai commencé à écrire la troisième partie de la trilogie : La fin des milliardaires.

Depuis 2019, je publie graduellement ce trio d’ouvrages, à partir du plus récent jusqu’à la source du Mouvement. Parallèlement, je continue de m’ouvrir au monde le plus possible et j’écoute les chuchotements créatifs qui émergent parfois… on verra bien…

Lever de soleil. Photo : Benoît Guérin, 2018.

N.B. Toutes les illustrations présentées sur ce site sont libres de droits.