20. Brèves retrouvailles

Le printemps tarde à donner sa pleine mesure. Tout est au ralenti. C’est une longue période de latence où la pluie et la fraîcheur trônent. Les journées plus chaudes et ensoleillées sont rares. Le règne de mon rhododendron aux énormes grappes de fleurs violacées achève tandis que sa voisine azalée, dans ses robes roses qu’elle déploie au fil des jours, embaume avec l’exubérance prononcée des parfums de grandes soirées.

Exubérance printanière. Photo : Benoît Guérin, 2018.

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19. Magnolia et congrès solidaire

Mon magnolia devant la maison est en fleurs depuis quelques jours déjà. Je dis « mon » magnolia, car je l’ai choisi, magasiné et planté avec amour ! 😊 C’était à l’été de notre arrivée au deuxième étage du duplex où nous sommes actuellement copropriétaires. Je retrouvais alors un contact avec la terre, que j’avais perdu depuis l’adolescence en vivant dans des logements en location.

Mon magnolia. Photo : Benoît Guérin, 2017.

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18. Inondations, réchauffement climatique et politiques à développer

Le printemps est assombri par les imposantes et nombreuses inondations. Des milliers de personnes ont essayé désespérément de sauver les meubles en s’affairant, nuit et jour, à barricader leur maison ou à pomper l’eau avec les moyens du bord. D’autres ont été forcés de quitter la demeure en catastrophe à la suite de hausses subites et majeures du niveau d’eau. Plusieurs sont déplacées dans des endroits de survivance, loin de leur foyer en perdition avancée. Des lendemains très difficiles se profilent pour toutes ces personnes !…

Napoléon visitant Tarascon lors des inondations de 1856. William Bouguereau, 1856.

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17. Humanité solidaire et écologique : une saucette politique

Hier soir, Dorothée et moi sommes allés à une première assemblée politique. Une assemblée de comté du parti politique auquel nous adhérons le plus, et dont nous sommes d’ailleurs membres depuis quelques années. Il s’agit du même parti dont j’avais vanté à Réal l’orientation nettement écologique et solidaire la semaine dernière. Continuer la lecture

9. Fin mars au café : pays nordiques, jeunesse et humanité unifiée

Assis à la même table qu’il y a deux semaines, j’attends Béatrice. Il pleut depuis hier matin et la température oscille autour de zéro degré Celsius. Les bancs de neige diminuent lentement. Nous sommes entre deux saisons et le paysage en témoigne clairement.

Dans ce contexte, il fait bon être assis au chaud devant un bon café latté ! Le visage de Réal me revient en mémoire. Il apprécie ses premiers temps de retraite où il peut prendre une distance avec quelque projet que ce soit. Je comprends très bien, car lors de mon arrivée à la retraite, j’ai tellement apprécié prendre le temps de vivre, en dehors de toutes préoccupations particulières. Le travail à temps plein est, bien souvent, tellement exigeant ! Continuer la lecture

7. Âge d’or et fleur de l’âge

Une période de prospérité et de bonheur. Quelle belle définition de l’âge d’or ! Je viens tout juste de la dénicher sur internet. Évidemment, l’âge d’or peut aussi signifier la vieillesse ou les personnes âgées, mais je reviens à ma première découverte. Cette période de prospérité et de bonheur me semble nettement mieux correspondre à ce dont je veux vous parler. Continuer la lecture

5. Un dimanche avec Béatrice : économie, solidarité et milliardaires

J’ai hésité avant de rappeler Béatrice, mais j’ai fini par le faire. Réal n’était pas disponible, mais nous avons tout de même pris rendez-vous, elle et moi. J’ai suggéré le même café que la première fois. Oui, je sais, je suis parfois un peu statique ! 😐 Continuer la lecture

4. Rêver la solidarité

En prenant le métro bondé, ce matin, je pense soudainement à la solidarité dont me parlait Béatrice au café. Il me semble qu’une société plus solidaire dégagerait plus de ressources pour les transports en commun. Cette forme de transport est beaucoup plus économique (et écologique !), en coût par personne, que l’automobile. Une société où chacun veille à l’intérêt des autres devrait donc favoriser largement les transports en commun en les rendant les plus agréables possible. Pas seulement efficace, mais agréable. Pour le moment l’automobile est généralement largement plus confortable et agréable : disponible sur le champ, plus spacieuse, climatisée au besoin, etc. Continuer la lecture

2. En route vers une humanité solidaire, écologique et unifiée

Ce matin, je rencontre Réal pour préciser un peu ce sous-titre qui accompagne La fin des milliardaires, soit En route vers une humanité solidaire, écologique et unifiée. Il a compris ma grande curiosité à ce propos ou il a succombé à l’offre d’un grand latté ! 😊 En tout cas, il m’a donné rendez-vous dans l’un de nos cafés préférés, au petit matin, comme c’est souvent le cas. Nous apprécions particulièrement l’espace dégagé et l’ambiance paisible des premières heures. Continuer la lecture

1. L’hiver dans mon quartier

Dans mon quartier, comme en plusieurs endroits dans le monde, les discussions d’hiver se passent rarement sur le trottoir. Il fait trop froid ! Je demeure dans un quartier où la vie est tissée serrée. La plupart des immeubles sont collés. Des duplex et des triplex en grande majorité. Quelques petites maisons d’un seul étage, en voie de disparition, remplacées graduellement par des immeubles à condo de 3 étages et demi. Sur ma rue, ce sont les duplex qui dominent. Deux étages, ça donne accès à plus de lumière et j’apprécie cela. Trois ou quatre maisons vers le sud, il y a la maison de Réal, très semblable à la nôtre. Les cours arrière sont très petites et une ruelle nous sépare de la rue suivante, à l’ouest.

Murale sur la thématique «Vie de quartier». Réalisée par MU et l’artiste OTHER, 2013.

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